Conformément à la loi Elan, la vente de terrains constructibles situés dans des zones sensibles est conditionnée par la réalisation d’une étude de sol G1. C’est notamment le cas de Fréjus. Ce diagnostic préventif vise à alerter sur les risques de mouvements de terrain, en particulier ceux liés aux sols argileux. En complément, une étude G2 est obligatoire avant le début du chantier, c’est-à-dire une fois le projet architectural défini. Elle consiste en une analyse détaillée du sol, appuyée par des essais géotechniques, afin d’adapter précisément les techniques de fondation. Les deux études de sol G1 G2 à Fréjus sont indissociables pour garantir la stabilité des ouvrages. Elles permettent d’éviter l’apparition de désordres comme les fissures, affaissements ou déformations des fondations.. Par ailleurs, elles aident à se prémunir contre des responsabilités en cas de sinistre. Leur réalisation conditionne souvent l’obtention du permis de construire.
Les assurances dommages-ouvrage et décennales exigent de plus en plus souvent une étude de sol G2 comme condition de couverture. Sans ce document, l’assureur peut refuser d’indemniser les dommages liés au sol. À Fréjus, où les sinistres liés aux mouvements argileux ne sont pas rares, l’étude G2 constitue une preuve de diligence technique.